Projet O3b de Google

 150 pays émergents vont disposer d'un accès à la Toile

Projet O3b de Google-O3b : Google veut fournir Internet aux pays émergents

Google, le géant américain des moteurs de recherche, va participer à une initiative pour le moins intéressante : fournir le Web aux pays émergents via une connexion satellite. Selon l'AFP, le dispositif baptisé O3b Networks nécessitant un investissement de 500 millions de dollars est soutenu également par le câblo-opérateur Liberty Global et le groupe bancaire britannique HSBC. Il devrait démarrer en 2010.

Objectif, connecter «others three billions», soit les trois autres milliards d'habitants dépourvus d'une connexion au Web à bas coût. Le projet vise à permettre aux populations les plus pauvres de disposer d'un accès à la Toile. Les concepteurs souhaitent toucher 150 pays d'Afrique, d'Asie, d'Amérique latine et du Moyen-Orient. La connexion Internet serait fournie par une flotte de satellites qui, suivant l'affluence, pourra être augmentée. Elle sera commercialisée par les FAI locaux. La construction de seize d'entre eux par le français Thales Alenia Space a déjà débuté. Le débit pourrait atteindre 10 gigabits/s. Pour Greg Wyler, qui pilote O3b, ce projet est capital. «La communication est le sang vivant d'une économie et une part importante de la croissance d'une nation. J'ai vu, à quelle rapidité, quand vous donnez accès Internet, cela change la vie des gens.» Loin d'être un novice en la matière, Greg Wyler avait racheté en 2005 l'infrastructure télécom du Rwanda et mis sur pied une nouvelle société, Terracom, dotant ce pays de l'Afrique centrale d'un réseau haut débit fibre. Ce nouveau projet permet à Google de poursuivre son plan d'investissements dans des projets philanthropiques. Rappelons qu'au début de l'année 2008, le groupe avait prévu de verser 25 millions de dollars à divers projets humanitaires.

- Un serveur économique chez Dell
Le serveur Dell PowerEdge T100 est un modèle moyen tour compact utilisant des processeurs Intel : Celeron monocœur ou bicœur, Intel Pentium bicœur, Intel Core 2 Duo bicœur et Xeon 3000 bicœur ou quadricœur. La machine peut s'adjoindre les services d'un maximum de 8 Go de DDR2 PC2-6400 (à 800 Mhz) et de deux disques durs d'une capacité unitaire de 1 To (configurables en Raid 0 ou 1, avec une carte optionnelle). Un connecteur Ethernet Gigabit complète les prestations de ce serveur. Le tout est livré, au choix, sans système d'exploitation, avec Windows Server (2003 ou 2008), Windows Small Business Server 2003 ou Linux (Red Hat Enterprise Linux 5 ou SuSE Linux Enterprise 10). «Les utilisateurs sont à la recherche de systèmes simples à utiliser, abordables et capables de protéger leur bien le plus précieux - l'information», déclare Sally Stevens, directeur du Dell PowerEdge Server Product Group. «Nous investissons beaucoup dans l'élargissement de notre gamme de serveurs et de solutions de stockage spécifiquement dédiées à répondre aux besoins des PME et à correspondre à leurs budgets. La sortie du PowerEdge T100 en est l'exemple», ajoute ce responsable.

- Sortie du premier bêta d'Opéra 9.6
La version bêta 1 du navigateur Web Opera 9.6 est disponible pour Windows, Mac OS X, Linux et FreeBSD. Elle propose quelques nouveautés intéressantes. L'historique et les moteurs de recherche personnalisés rejoignent ainsi le service Opera Link. De même, il est possible de visualiser un flux RSS/Atom avant l'inscription. Le plus gros des nouveautés concerne toutefois le client de messagerie électronique. Il offre un mode «basse bande passante» qui n'encombrera pas votre connexion réseau. Il consiste à ne récupérer que les cent premières lignes d'un message (pour un compte Pop) et à ne pas synchroniser les attachements (pour un compte Imap). La gestion des fils de discussion est également nettement plus puissante. Une bonne nouvelle pour ceux qui doivent jongler avec de nombreux messages et de multiples listes de diffusion.
Le moteur de rendu reste globalement inchangé, quoique légèrement plus rapide. Opera 9.6 gagne trois petits points au test acid3 (à 85%). L'interpréteur JavaScript ne connaît pas non plus de profondes modifications (4103,8 ms au test SunSpider et 265 points pour la suite Google, ce qui demeure un peu lent). Par contre, la consommation mémoire grimpe de façon substantielle. Sur un panel de cinq sites de test, Opera passe de 84 Mo à 93 Mo de mémoire consommée, soit une hausse de 11%. Toutefois, lorsque nous fermons les onglets (à l'exception de la page de garde de Google), cette dernière tombe à 47 Mo, contre 50 Mo précédemment (soit un gain de 6%). Ne jetons toutefois pas trop vite la pierre à Opera, qui est peut-être compilé ici avec les informations de déboguage.

- Google veut numériser la presse mondiale
Numériser les archives de la presse du monde entier. S'il ne s'était agi de Google, le projet, gargantuesque, aurait été qualifié d'irréalisable. Un mot absent du vocabulaire du géant de Mountain View. Le projet baptisé News Archive Search n'a d'autre but que de fournir une version numérisée des archives de journaux publiés à travers toute la planète.
Pour dénicher les archives, il suffira uniquement d'effectuer son choix depuis une frise chronologique ou «timeline» présente sur l'application. Limitée dans un premier temps au moteur de News Archive Search, les requêtes concernant les archives de journaux pourront, par la suite, être lancées depuis le moteur de recherche général du site. Cette initiative se situe dans la droite ligne d'idées que Google défend de longue date, à savoir fournir en plus grand nombre un accès gratuit à la culture. L'un des premiers partenaires de Google, le Québec Chronicle Telegraph, le plus vieux journal nord-américain, toujours en activité, verra ses archives mises en ligne depuis la première publication du titre, en 1764.
Le modèle économique adopté par Google reste identique à celui appliqué habituellement, comme le rappelle le site de Vnunet. Les archives trouvées se verront accompagnées d'une annonce publicitaire. Les revenus, quant à eux, seront partagés entre Google et les journaux ayant mis à disposition leurs fonds. Dans le même temps, certaines archives seront payantes. Au cours de ces derniers mois, des journaux, parmi les titres les plus célèbres de la planète, ont également mis leurs archives en ligne. Ainsi, le New York Times et le Times mettent à disposition de leurs lecteurs leurs archives, respectivement depuis 1851 et 1789. Voir donc le site Google News Archives.

- IPod, iTunes et iPhone : les annonces d'Apple
Lancement d'une série de nouveaux produits dans le catalogue du constructeur Apple. Commençons tout d'abord par les iPod. L'iPod classic est maintenant disponible dans une capacité unique de 120 Go. L'iPod shuffle est accessible en cinq coloris. La quatrième génération de l'iPod nano adopte un nouveau design ultra fin (6,2 mm) tout en courbes, avec pas moins de neuf coloris. Accessible dans des capacités de 8 Go ou 16 Go, ce baladeur audio/vidéo (et photo) est distribué pour respectivement 149 euros et 199 euros. La technologie Genius permet de créer automatiquement des listes de lecture en choisissant des morceaux «qui vont bien ensemble», ce qui n'est pas sans rappeler la fonction offerte par la radio Internet Pandora. Un accéléromètre est intégré : il permet de basculer l'affichage lorsque vous tenez l'iPod nano de façon horizontale. Plus gadget, il est possible de «secouer» son iPod pour lancer la lecture de musique de façon aléatoire. Amusant.Enfin, l'iPod touch est également refondu. Il adopte un nouveau design et intègre un haut-parleur ainsi qu'un large écran de 3,5 pouces (8,9 cm). La technologie Genius est, là encore, présente. Mais c'est dans le domaine du jeu que l'iPod touch montrera sa vraie valeur : puce 3D, écran multi-touch, accéléromètre, rien ne manque. Ajoutez à cela une connexion sans fil à la norme 802.11g (à 54 Mbps) ainsi qu'un accès à l'App Store d'Apple et voilà un produit plutôt abouti. L'iPod touch est disponible en trois capacités de 8 Go, 16 Go et 32 Go pour 229 euros, 289 euros et 389 euros. Du neuf aussi pour les logiciels. La compagnie profite de ces annonces pour lancer iTunes 8, la nouvelle version de son lecteur audio/vidéo compatible avec Windows et Mac OS X. Il intègre à la fois la technologie Genius et une nouvelle interface de navigation. Le visualiseur disponible en mode audio adopte de nouveaux effets.

- Nokia va intégrer Microsoft Exchange à ses mobiles
Le marché professionnel suscite bien des convoitises chez les équipementiers télécoms. Et face au succès des terminaux BlackBerry, Nokia ne reste pas inactif. Après avoir présenté en juin de nouveaux terminaux pour cette cible (E series), le finlandais annonce ce mercredi un changement culturel de taille. Le premier fabricant mondial de mobiles indique, en effet, qu'il va désormais intégrer le protocole Microsoft Exchange à ses combinés. Ce qui permettra à ses utilisateurs de se connecter au serveur de messagerie de leurs entreprises sous Microsoft Exchange ActiveSync. Selon le premier fabricant mondial de téléphones portables, tous ses mobiles fonctionnant sous le système Symbian S60, soit environ 80 millions de combinés seront désormais compatibles. Nokia annonce également que les nouveaux téléphones N-Series et E-Series seront aussi concernés dans le futur. Il s'agit d'une attaque en règle contre RIM et ses BlackBerry qui intègrent ce protocole depuis longtemps déjà. Jusqu'à présent, les combinés pro de Nokia proposaient la messagerie en accès direct (webmails, FAI…) et Client Mail for Exchange, une fonction compatible avec Microsoft Exchange qui permet le push email. Nokia propose également File Sync et Application Sync qui permettent de «pousser» et de synchroniser des fichiers et des applications sur ses terminaux E series.
 

par LA TRIBUNE

LA TRIBUNE 15/09/2008